Mon Panier 0
Revia (Chlorhydrate de naltrexone)

Revia (Chlorhydrate de naltrexone)

Revia contient du chlorhydrate de naltrexone, un antagoniste compétitif des récepteurs opioïdes. Il bloque les effets euphoriques et renforçateurs des opioïdes exogènes et réduit le signal de récompense lié à l’alcool, aidant les patients à maintenir l’abstinence dans le cadre d’un plan de traitement structuré. Revia n’est pas un agent aversif et ne remplace pas l’accompagnement psychothérapeutique ; les meilleurs résultats sont obtenus lorsque la pharmacothérapie est associée à un soutien psychosocial (p. ex., thérapie cognitivo-comportementale, groupes d’entraide, planification de prévention des rechutes).

Avant de commencer Revia, les patients doivent être exempts d’opioïdes pendant un intervalle suffisant pour éviter un sevrage déclenché ; le médecin le vérifie par l’anamnèse, des tests (si indiqué) ou une épreuve supervisée à la naloxone/naltrexone. Pendant le traitement, portez une identification médicale indiquant le blocage opioïde, car la prise en charge de la douleur en urgence peut nécessiter des approches modifiées. Une surveillance de la fonction hépatique est généralement réalisée au départ puis périodiquement pendant la thérapie.

Ingrédient actif: Naltrexone Hydrochloride

77.49€ 81.36€

En stock

  • Livraison 4-9 jours
  • Méthodes de paiement
Livraison gratuite pour les commandes supérieures à 200.00€
Diminution de Poids
Antifongiques
Relaxants musculaires
Arrêt de fumer
Descriptions

Informations sur les médicaments

  • Marque: Revia
  • Substance active: Chlorhydrate de naltrexone
  • Fabricant: Teva Pharmaceuticals

Substance active Chlorhydrate de naltrexone

La naltrexone se fixe de manière sélective et compétitive sur les récepteurs μ-opioïdes (avec activité aussi sur κ et δ), empêchant leur activation par les opioïdes. Dans le trouble lié à l’usage d’alcool, son effet clinique est associé à l’atténuation des réponses dopaminergiques mésolimbiques à l’alcool, ce qui peut réduire l’envie et la probabilité de jours de consommation excessive. Comme la naltrexone n’a pas d’activité agoniste opioïde intrinsèque, elle ne provoque ni euphorie, ni tolérance, ni dépendance physique.

Après administration orale, le chlorhydrate de naltrexone est bien absorbé et subit un métabolisme de premier passage en 6-β-naltrexol, métabolite actif. Le composé parent a une demi-vie plasmatique relativement courte, tandis que le blocage des récepteurs persiste au-delà de la clairance plasmatique en raison de l’affinité élevée et de la contribution du métabolite. Une prise une fois par jour suffit généralement. Le métabolisme hépatique et l’excrétion rénale des métabolites impliquent une prudence en cas d’atteinte hépatique active avec surveillance. La naltrexone n’interagit pas de façon significative avec les voies du cytochrome P450 et présente un faible potentiel d’interactions pharmacocinétiques, mais les interactions pharmacodynamiques avec les opioïdes sont centrales pour la sécurité d’emploi (voir Interactions).

Indications

  • Trouble lié à l’usage d’alcool (TUAL) : réduction du risque de rechute et des jours de consommation excessive dans le cadre d’un programme de traitement complet
  • Trouble lié à l’usage d’opioïdes (TUO) : maintien de l’abstinence aux opioïdes après sevrage et confirmation de l’absence d’opioïdes

L’utilisation est déterminée par le médecin conformément à l’étiquetage local et à un plan de traitement individualisé.

Schémas et posologies

Utiliser Revia exactement comme prescrit. Exemples de schémas oraux chez l’adulte :

  • Schéma quotidien standard : 50 mg une fois par jour, avec ou sans aliment. Certaines personnes préfèrent le prendre avec un repas pour réduire les nausées.
  • Schémas supervisés alternatifs (selon le médecin) : total 350 mg/semaine, p. ex. 100 mg le lundi, 100 mg le mercredi, 150 mg le vendredi, afin de soutenir l’observance observée.
  • Initiation : de nombreux médecins commencent par 25 mg une fois, observent la tolérance/absence de sevrage, puis passent à 50 mg une fois par jour dès le lendemain.

Règles générales :

  • Confirmer l’absence d’opioïdes (anamnèse, test urinaire ou épreuve) avant la première dose.
  • Ne pas utiliser si vous avez besoin d’antalgiques opioïdes au long cours. En cas d’intervention programmée, coordonnez-vous à l’avance avec votre médecin pour envisager une interruption temporaire et une stratégie antalgique postopératoire.
  • Ne tentez pas de « contourner » le blocage avec de fortes doses d’opioïdes — c’est dangereux et peut entraîner un surdosage fatal si le blocage diminue.
  • Poursuivez l’accompagnement psychosocial ; le médicament agit mieux dans un programme structuré avec suivi régulier.

Recommandations d’utilisation

Prenez Revia à la même heure chaque jour pour ancrer l’habitude. En cas de nausées au début, la prise avec un repas ou le soir peut aider. Maintenez des objectifs de réduction de l’alcool avec des plans écrits (déclencheurs, stratégies de coping, contacts de soutien). Tenez un bref journal des heures de prise, envies (échelle 0–10), jours sans alcool et effets indésirables ; partagez-le avec votre médecin pour guider les ajustements. Gardez une carte ou un bracelet médical indiquant le traitement par antagoniste des opioïdes afin que les équipes d’urgence privilégient d’abord des antalgiques non opioïdes (p. ex., anesthésie régionale, paracétamol/AINS selon pertinence, kétamine, agonistes α-2).

Dose oubliée

Si vous oubliez une dose, prenez-la dès que vous vous en souvenez sauf si l’heure de la suivante est proche. Ne prenez pas deux doses à la fois. Reprenez le schéma habituel. En cas d’oubli répété avec recrudescence des envies, contactez rapidement votre médecin.

Précautions

  • Dépendance aux opioïdes ou usage récent d’opioïdes : risque de sevrage déclenché. Confirmer l’absence d’opioïdes avant l’initiation.
  • Sécurité hépatique : éviter en cas d’hépatite aiguë ou d’insuffisance hépatique. Surveiller les enzymes hépatiques ; consulter en cas de douleur de l’hypocondre droit, urines foncées ou ictère.
  • Analgésie opioïde : Revia bloque les antalgiques opioïdes. En urgence, les cliniciens peuvent utiliser des modalités non opioïdes ou des opioïdes à forte puissance sous surveillance une fois l’effet de la naltrexone diminué.
  • Dépression/idées suicidaires : surveiller l’humeur ; signaler immédiatement toute modification importante.
  • Allergie : contre-indiqué en cas d’hypersensibilité à la naltrexone ou aux excipients.
  • Grossesse et allaitement : voir section suivante ; décisions individualisées.
  • Conduite et tâches dangereuses : Revia n’est généralement pas sédatif, mais le sevrage alcoolique, les changements de sommeil ou des médicaments associés peuvent altérer la vigilance.

Utilisation pendant la grossesse

Les décisions pendant la grossesse sont individualisées et mettent en balance le bénéfice maternel (réduction du risque de rechute) et les considérations fœtales potentielles. Si vous êtes enceinte, envisagez une grossesse ou tombez enceinte sous traitement, informez votre médecin pour revoir les options. La naltrexone peut être présente dans le lait maternel ; l’allaitement nécessite une évaluation au cas par cas et une surveillance du nourrisson.

Effets indésirables possibles

  • Fréquents : nausées, inconfort abdominal, diminution de l’appétit, céphalées, vertiges, fatigue, insomnie, anxiété ou irritabilité, douleurs musculosquelettiques.
  • Moins fréquents : éruption ou prurit, élévation des enzymes hépatiques, xérostomie.
  • Graves — consulter en urgence : signes d’atteinte hépatique (ictère, urines foncées, nausées persistantes), réaction allergique sévère (œdème du visage, sifflements, éruption généralisée), altérations marquées de l’humeur ou idées suicidaires.
    En cas d’effets indésirables, notez le moment par rapport à la prise et à l’exposition à l’alcool ; cela aide le médecin à adapter le plan (heure de prise, mesures de soutien).

Naltrexone : interaction avec d’autres médicaments

  • Antalgiques opioïdes, antitussifs/antidiarrhéiques opioïdes (p. ex., codéine, hydrocodone, lopéramide à fortes doses détournées) : les effets thérapeutiques seront bloqués ; l’usage concomitant peut déclencher un sevrage chez les personnes dépendantes.
  • Antagonistes/agonistes partiels des opioïdes (p. ex., buprénorphine, méthadone) : conflit pharmacodynamique — ne pas associer en dehors de protocoles spécialisés.
  • Médicaments hépatotoxiques (p. ex., paracétamol à fortes doses, isoniazide) : risque hépatique additif — surveillance selon l’avis du prescripteur.
  • Médicaments agissant sur le SNC (antidépresseurs, anxiolytiques) : pas d’interaction PK majeure attendue ; surveiller l’état clinique car l’humeur et le sommeil peuvent évoluer pendant le rétablissement.
    Transmettez toujours à votre médecin la liste complète de vos médicaments sur ordonnance/OTC, vitamines et produits à base de plantes.

Analogues et génériques

Même substance active (naltrexone — exemples internationaux)

  • Depade (comprimés de naltrexone) — alternative de marque sur certains marchés
  • Comprimés de naltrexone (Teva) — présentations 50 mg pour une prise quotidienne
  • Comprimés de naltrexone (Sandoz/Hexal) — dosages standard
  • Comprimés de naltrexone (Accord/Actavis) — conditionnements régionaux
  • Comprimés de naltrexone (Viatris/Mylan) — gammes génériques largement utilisées

Analogues (autre substance active, même objectif — prévention des rechutes/maintien)

  • Naltrexone LP injectable (formulation mensuelle IM) — même substance, autre forme pour administration supervisée
  • Acamprosate — maintien dans le TUAL (modulation glutamatergique)
  • Disulfirame — thérapie aversive de l’alcool (forte observance et supervision requises)
  • Buprénorphine/naloxone — maintien dans le TUO (stratégie agoniste partiel)
  • Méthadone — maintien dans le TUO (agoniste plein en programmes agréés)

Conservation

Conserver à 15–25 °C dans un endroit sec, à l’abri de la chaleur directe et de la lumière. Garder les comprimés dans l’emballage d’origine et hors de portée des enfants. Ne pas utiliser après la date de péremption indiquée sur l’emballage.

Expérience patient – à quoi s’attendre

Beaucoup de patients constatent une diminution progressive de l’envie et une baisse de la fréquence des jours de forte consommation d’alcool ou des impulsions de recherche d’opioïdes au cours des 1–2 premières semaines, avec une stabilisation supplémentaire à 4–6 semaines à mesure que les routines et les soutiens s’installent. De légères nausées ou céphalées peuvent survenir au début et s’améliorent souvent avec une prise pendant le repas ou le soir. Porter une identification médicale et partager un plan écrit (déclencheurs, alternatives, contacts) avec la famille ou les personnes de soutien renforce la confiance et la sécurité. Les suivis réguliers permettent d’affiner les objectifs, de revoir les bilans hépatiques si nécessaire et de soutenir la motivation tout au long du rétablissement.

FAQ

Combien de temps dois-je être sans opioïdes avant de commencer Revia ?
En général 7–10 jours, confirmé par l’anamnèse, un test urinaire ou une épreuve supervisée selon le jugement du médecin.

Revia va-t-il me rendre malade si je bois de l’alcool ?
Non. Ce n’est pas un médicament aversif comme le disulfirame. Il réduit la récompense liée à l’alcool et les envies, mais ne provoque pas de bouffées ni de malaise lors de la consommation d’alcool.

Puis-je utiliser des antalgiques opioïdes sous Revia ?
Revia bloque les opioïdes. Pour les procédures programmées, coordonnez-vous bien à l’avance avec votre médecin. En urgence, informez les soignants que vous prenez de la naltrexone afin qu’ils privilégient d’abord des stratégies antalgiques non opioïdes.

Ai-je besoin d’une surveillance hépatique ?
Des tests de fonction hépatique au départ puis périodiques sont fréquents. Signalez des symptômes tels qu’urines foncées, jaunisse ou douleur abdominale persistante.

Et si je me sens plus anxieux ou dors mal ?
Ces effets peuvent survenir au début. Discutez de l’horaire (matin vs soir), de l’hygiène du sommeil et de la pertinence d’ajustements à court terme.

Que se passe-t-il si j’oublie des prises ?
Ne doublez pas la dose. Reprenez votre schéma habituel et contactez votre médecin si les envies réapparaissent ou si l’observance devient difficile.

La meilleure offre en ligne pour Revia sur le marché

Vous pouvez acheter Revia dès maintenant dans notre pharmacie en ligne. Si vous cherchez le meilleur endroit pour commander Revia ou d’autres médicaments contenant du chlorhydrate de naltrexone, vous êtes au bon endroit.

Avantages de notre pharmacie :

  • Confidentialité. La plupart des personnes préfèrent garder privés leurs plans de traitement des addictions. En commandant Revia en ligne, vous évitez des échanges en face à face inutiles.
  • Prix. Acheter Revia en ligne est souvent plus économique que l’achat en cabinet ou en pharmacie locale.
  • Quantité. Les médecins prescrivent souvent une ou deux boîtes. Notre pharmacie vous permet d’acheter le nombre de boîtes de Revia nécessaire pour assurer votre approvisionnement.
  • Commodité. Vous achetez au moment qui vous convient, sans sacrifier le service ni la sécurité. Aucun rendez-vous ni déplacement en cabinet n’est requis.
  • Information. Sur notre site, vous trouverez des détails sur la posologie, les effets indésirables, l’utilisation sûre et d’autres informations nécessaires au traitement.

Nous nous efforçons d’offrir le meilleur service client possible et de faire en sorte que nos médicaments contribuent à réduire les envies et à soutenir un rétablissement durable sous supervision médicale.

Témoignages sur Revia

  • HF
    Hervé Francois
    Avis vérifié

    J’ai commencé Revia pour réduire les envies d’alcool dans un programme de suivi, avec un suivi médical régulier. J’étais un peu méfiant au départ, car j’ai déjà eu des effets indésirables avec des médicaments similaires. J’ai noté la bouche un peu sèche sur les premiers jours, puis c’est rentré dans l’ordre. Je me sentais plus libre de choisir, et pas juste de subir. L’effet était présent, mais trop variable d’un jour à l’autre pour me convenir. Je peux le gérer même quand mes horaires sont chaotiques. Rien à signaler côté livraison: le paquet était neutre et les plaquettes intactes. Je trouve le tarif un peu élevé pour un traitement de fond. Ça m’a aidé à tenir mon programme et à rester cohérent. Ça peut convenir à d’autres, mais j’ai préféré changer après discussion médicale.

  • HG
    Hadrien Germain
    Avis vérifié

    Revia faisait partie de mon plan de soins, pour réduire les envies d’alcool dans un programme de suivi, et je voulais un retour honnête. Je n’avais pas envie d’y croire, mais j’ai voulu essayer en restant réaliste. L’effort restait là, mais moins “dans la tête” en permanence. J’ai eu la bouche un peu sèche, donc j’ai préféré en parler au médecin avant de continuer. Le suivi de commande était clair et j’ai reçu le paquet sans stress. Au quotidien, ça s’intègre facilement dans ma routine, ce qui aide à rester régulier. Ça m’a aidé à tenir mon programme et à rester cohérent. L’amélioration n’a pas été instantanée, mais elle est venue de façon régulière. Je l’ai utilisé comme prescrit et je n’ai pas joué au chimiste. Je suis content d’avoir trouvé quelque chose de fiable, sans promesse exagérée.

  • MM
    Malo Millet
    Avis vérifié

    On m’a prescrit Revia (aide au sevrage alcoolique) pour réduire les envies d’alcool dans un programme de suivi, et j’ai voulu faire ça correctement. Le format en comprimés est pratique, et ça s’intègre facilement dans la routine. Au quotidien, ça s’intègre facilement dans ma routine, ce qui aide à rester régulier. L’effort restait là, mais moins “dans la tête” en permanence. Ça m’a aidé à tenir mon programme et à rester cohérent. J’ai respecté les consignes, surtout au début, pour bien voir la tolérance. L’amélioration n’a pas été instantanée, mais elle est venue de façon régulière. Le conditionnement était soigné, ce qui met en confiance. Ça m’a simplifié la vie, tout simplement.

  • FC
    Florian Courtois
    Avis vérifié

    J’ai pris Revia pour réduire les envies d’alcool dans un programme de suivi et j’ai essayé de rester attentif à ce que je ressentais. Je l’ai utilisé comme prescrit et je n’ai pas joué au chimiste. Le conditionnement en comprimés est clair, rien de compliqué. Je me sentais plus libre de choisir, et pas juste de subir. Rien à signaler côté livraison: le paquet était neutre et les plaquettes intactes. Le traitement a été simple à suivre, sans “prise de tête”. Globalement, c’est une expérience positive et assez rassurante.

  • MN
    Madeleine Navarro
    Avis vérifié

    On m’a prescrit Revia (aide au sevrage alcoolique) pour réduire les envies d’alcool dans un programme de suivi, et j’ai voulu faire ça correctement. Je n’avais pas envie d’y croire, mais j’ai voulu essayer en restant réaliste. Les envies d’alcool étaient moins “obsédantes”, surtout en société. La boîte était intacte et la notice présente, rien de suspect. Le traitement a été simple à suivre, sans “prise de tête”. Je l’ai utilisé comme prescrit et je n’ai pas joué au chimiste. Je garde un avis plutôt neutre: utile, mais pas spectaculaire.